Vendredi 7 juin, ils étaient 17 à faire leur Profession de foi, à l'église Saint-Nicolas
Ce dimanche, ils reviennent avec leurs familles et la communauté paroissiale pour une messe d'action de grâce à l'église Saint-François. Accueillons-les avec ferveur :

Christophe ALVES, Samuel BAIET, Gabriel DOS SANTOS BAPTISTA, Mathilde et Maxime DUVAL, Alexis ERDUAL, Rayan GUIRAND, Elise HAMEL, Léa HENNETEAU, Emma KERISIT, Karolina KLAK, Elodie LEHMANN, Mathieu LOPES, Amilthon MONTEIRO, Stéphanie PEGO, Alisson RICARDO, Yanis YILMAZ

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On peut aussi s'interroger sur leur avenir spirituel, car la profession de foi n'est pas un aboutissement. L'aumônerie continue et pourra leur proposer le sacrement de confirmation. Une autre étape à ne pas confondre avec la profession de foi.
Oui, et cela va beaucoup plus loin. La profession de foi est le moment où l’on rassemble le meilleur de ce que l’on a reçu, on annonce que l’on fait sienne la foi qui a été transmise. C’est aussi une étape pour marquer la fin de l’âge de l’enfance. Si la profession de foi est une fête de la foi, ce n’est pas un sacrement, c’est-à-dire que Dieu n’y agit pas de manière particulière. Depuis ce concile Vatican II, il est demandé de professer publiquement sa foi dans la célébration de la confirmation. Le sacrement de la confirmation est un don : il vient alors affermir le confirmé dans sa profession de foi et lui donner la force nécessaire pour qu’elle grandisse en lui. Ce n'est pas une « super-profession de foi », pour ceux qui auraient une foi plus forte que les autres ; elle n’est pas un sacrement pour les « super-chrétiens ». La confirmation est un des trois sacrements que l’on reçoit pour devenir chrétien, avec le baptême et la première communion, elle s’adresse à tous les baptisés qui le désirent librement, au point où ils en sont dans leur démarche de foi. Rien n'est à précipiter mais tout peut continuer pour les enfants que nous fêtons aujourd'hui.

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