Comme l’argile
l’insecte fragile
l’esclave docile, JE T’APPARTIENS !

Peut-être les plus anciens s’en souviennent, c’est Gilbert BECAUD qui chantait cela, comme un cri d’amour. A qui l’adressait-il ?
« Je t’appartiens, je suis à Toi » c’est aussi le chant d’amour des chrétiens qu’on a entendu dimanche dernier de la part de St Paul (2ème lecture RM 14-7-9).
Frères, aucun d’entre nous ne vit pour soi-même, et aucun ne meurt pour soi même : si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Dans notre vie comme dans notre mort, nous appartenons au Seigneur. Car, si le Christ a connu la mort, puis la vie, c’est pour devenir le Seigneur et des morts et des vivants.

Nous n’appartenons pas au Seigneur comme des objets, même très précieux, appartiennent à leur propriétaire. Mais comme sont liés deux êtres qui s’aiment et se sont donnés l’un à l’autre. C’est l’ALLIANCE, celle de Dieu avec son peuple et avec chacun, dont l’alliance de l’homme et de la femme devient le signe visible, le sacrement.

« Tu es notre Dieu, et nous sommes ton peuple » Même devant les difficultés, voire les drames de la vie, quelle force que de reprendre conscience, dans la prière, que je t’appartiens, que je suis dans ta main, et que rien, même pas ma mort, ne pourra m’arracher à Toi.

Père Jean-Pierre