Les 5èmes découvrent la nouvelle Alliance scellée entre Dieu et les hommes.

A la veille des vacances de Noël, le samedi 19 décembre, le groupe d’Aumônerie des 5ème était – il fallait s’y attendre – réduit de moitié. Ce qui n’a en rien altéré la qualité de leur réunion, à lire Joseph Tamba, leur animateur : « Lors de cette séance, nous avons poursuivi notre démarche de découverte de l’ancienne et de la nouvelle Alliances. Comment dans l’Ancienne Alliance, Dieu se choisit un peuple, Israël, et lui transmet sa Loi par Moïse et sa Parole, par ses prophètes. Les enfants ont ensuite découvert que la nouvelle Alliance de Dieu et de son peuple est fondée par Jésus, Fils du Père, qui offre sa vie pour le salut de tous les hommes.
Avec Jésus, c’est Dieu lui-même qui nous parle. Par le baptême, nous devenons tous fils et filles de Dieu. Je leur ai demandé de bien revoir, pour la séance du 9 janvier, la page 13 du livret « Heureux de croire » qui explique ces points importants de notre foi. Nous avons également lu dans « Magnificat » les extraits d’Evangile de la Nativité et de l’Epiphanie et réfléchi ensemble sur le sens des trois offrandes - l’or, l’encens, la myrrhe - apportées par les mages à l’Enfant Jésus. »

Que penser de l'Epiphanie et de ses mages ?

Ce n’est pas un scoop : les mages, dont parle Matthieu dans son Evangile (2, 1-12) partis à la recherche de l’étoile annonçant la venue au monde d’un roi des juifs, sont des astrologues. Partant de là, où leur histoire peut-elle nous mener ?
Fins observateurs des étoiles afin de déterminer leur influence sur le destin des hommes, il n’est pas étonnant qu’ayant repéré une étoile plus brillante que les autres, les mages, évoqués par Matthieu, se soient lancés à sa poursuite. Peut-être avaient-ils aussi à la pensée les deux prophéties de l’Ancien Testament : l’une de Balaam « Je le vois, je l’observe, de Jacob monte une étoile, d’Israël jaillit un sceptre » (Livres des Nombres 24,17) ; et celle de Michée : « Toi, Bethléem, c’est de toi que sortira le Messie ». Quel crédit accorder à cette histoire des mages ? Sûrement le résultat d’un mélange de vérité biblique et d’apports successifs. Ce que nous savons, à ce jour, concernant l’Epiphanie c’est que l’Eglise universelle s’est dotée de cette fête au milieu d’autres fêtes liturgiques, au IVème siècle (« Histoire de l’Eglise », Les Précis Salvator). L’Eglise latine la considérant comme une fête de la révélation du Christ aux païens ou de la vocation du monde païen (« Histoire de l’Eglise » précitée). Plus près de nous, le cardinal Vingt-Trois, archevêque de Paris, interprète ce long chemin des mages comme une recherche de la vérité. Et pour lui, ce signe théologique proposé par la tradition chrétienne à notre réflexion « signifie que l’homme de bonne volonté qui suit avec rigueur les critères de l’intelligence humaine peut parvenir à trouver le chemin vers Dieu.
Jacqueline HUBER

De nombreux euros pour leurs chocos : nos futures JMJistes vous remercient !

« Avant tout, bonne et heureuse année à tous », nous écrivent Anaëlle et Philippine, avant de poursuivre : « Nous tenions à vous remercier chaleureusement pour l’accueil et la générosité dont vous avez fait preuve à notre égard, lors de notre vente de gâteaux à la sortie de la messe du 20 décembre, qui nous a rapporté 243,90 euros. Vous avez été nombreux à contribuer ainsi au financement de notre participation aux JMJ qui se dérouleront cet été à Cracovie. Nous avons été touchées par cette solidarité ainsi que par vos témoignages de sympathie et d’encouragement. Nous espérons que les chocolats et autres douceurs confectionnés par nos soins et ceux de nos parents qui nous ont grandement aidées, vous ont plu. Nous envisageons de réaliser d’autres actions tout au long de l’année, notamment lors de la messe de Pâques. Déjà, nous avons l’idée de fabriquer, pour l’occasion, des signets et de vous proposer un nouvel assortiment de pâtisseries.
Comme nous vous l’avons déjà dit, nous serons heureuses d’emporter avec nous, à ces JMJ-pélé, vos intentions de prières. »
Anaëlle et Philippine