Il y a les idéologues de tous bords qui soumettent tout à leur idéologie, la fin justifiant les moyens. Le marxisme a justifié les goulags en vue « d’un avenir meilleur ».
Les islamistes sont prêts à tuer afin de soumettre par la terreur et convertir ceux qu’ils appellent « les mécréants »… Dans le Coran, le rapport à la vérité est parfois très relatif. Les versets se contredisent : l’un parle du respect des autres croyants et que la religion ne s’impose pas… D’autres versets disent qu’il faut tuer les mécréants (sourate 8, 39.123.5 et sourate 2, 214.217). Il est aussi écrit, dans le Coran, que l’on peut tromper un non-musulman ; cela n’est pas une faute devant leur Dieu (Al Taqqiya ou le mensonge afin de convertir)… Comment Dieu pourrait-il parler ainsi ? Il est certain que le grand nombre des croyants de l’Islam doivent savoir interpréter de façon juste ces contradictions. Pour autant elles font partie du Coran et un musulman qui s’y réfère sera difficilement contredit par les autres…

 Il y a aussi cette puissance des sciences humaines qui est mise au service d’un pouvoir économique dont le seul objectif est de nous manipuler pour nous faire consommer davantage. Cette puissance des sciences humaines, des sciences de la communication est aussi largement utilisée par les médias pour nous rendre dépendant de leur « logorrhée ». Les politiques, par faiblesse ou par calcul et parfois « par nécessité » devant les pressions qu’ils subissent, sont aussi, pour une bonne part, prisonniers de cet adage pernicieux : « LA FIN JUSTIFIE LES MOYENS ».

Dans la Bible, il est écrit au livre de Ben Sira le Sage (17, 6) « que Dieu a donné à l’homme un coeur pour réfléchir ». Une des choses dont Dieu a le plus horreur, c’est « l’hypocrisie », c’est-à-dire la manipulation de la vérité : « Méfiez-vous du levain des pharisiens » nous dit Jésus (Lc 12, 1-6 et Mt 23, 13-15). Enfin comment imaginer que Dieu puisse vouloir la mort de l’incroyant, du pécheur ! Il est l’oeuvre de ses mains ! Il n’a de cesse d’aller à sa recherche avec affection et raison, patiemment il l’attire à Lui sans violenter sa liberté (c’est Dieu qui lui a donné cette liberté et a pris le risque que nous disions non à son appel !). Pour les hommes de la Bible « aimer Dieu et aimer les autres, quels qu’ils soient » est un unique commandement (Mc 12, 28-34).

Guillaume Villatte,  prêtre
Curé de la paroisse du Plessis-Bouchard et de Franconville gare