« L’Église apostolique connaît un rite propre en faveur des malades, attesté par saint Jacques (5, 14-15) : « Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle le presbytre (prêtre) de l’Église et qu’il prie sur lui, après l’avoir oint d’huile au nom du Seigneur. La prière de la foi sauvera le patient, et le Seigneur le relèvera. S’il a commis des péchés, ils lui seront remis ». La tradition a reconnu dans ce rite un des sept sacrements, un des deux sacrements de guérison avec le sacrement du pardon des péchés.

QU’EST-CE QU’UN SACREMENT ?

« Les mystères (paroles et gestes) de la vie du Christ sont les fondements de ce que désormais, par les ministres de son Église, le Christ dispense dans les sacrements, car « ce qui était visible en notre Sauveur est passé dans ces mystères (sacrements) » (St Léon le Grand). « Des forces qui sortent » du Corps du Christ, toujours vivant et vivifiant, action de l’Esprit Saint à l’oeuvre dans son Corps qui est l’Église, les sacrements sont « les chefs d’oeuvres de Dieu » dans la nouvelle et éternelle Alliance. » Catéchisme N° 1115-1116

D’OÙ VIENNENT LES SACREMENTS ?

Le catéchisme affirme aussi que les sept sacrements viennent du Christ : « ils ont tous été institués par Notre Seigneur Jésus-Christ ». N° 1114

À QUOI SERVENT LES SACREMENTS ?

« Les sacrements ont pour fin de sanctifier les hommes, d’édifier le Corps du Christ, afin de rendre un culte à Dieu ; mais à titre de signes ils ont aussi un rôle d’enseignement. » N° 1123. Chacun des sept sacrements nous relie au Christ qui s’est fait homme, a offert sa vie pour nous racheter du péché, nous donner part à l’Esprit Saint et nous faire participer à la gloire de sa résurrection auprès de Dieu en paradis.

Guillaume Villatte,  prêtre,
Curé du Plessis-Bouchard et de Franconville gare