Un peuple en marche ! C’est l’image biblique très forte que le 2ème concile du Vatican a remise en valeur pour que l’Eglise de notre temps se comprenne et accueille encore mieux la vocation que Dieu lui adresse pour vivre sa mission en ces temps qui sont les nôtres. Et voici qu’en ce début septembre, de manière très concrète, le peuple que Dieu rassemble au Plessis reprend corps. Les espaces vides dans les bancs de nos assemblées du dimanche pendant les migrations estivales se comblent à nouveau. Beaucoup de ceux qui ont eu la chance de pouvoir partir sont de nouveau présents. Pour eux ces quelques jours ont dû être pleins de rencontres, de retrouvailles, de découvertes, de « lâcher prise » propices à se retrouver soi-même, ce qui est nécessaire pour mieux retrouver l’autre.

Ceux-ci, sûrement, ont quelque chose à apporter : en entrant dans telle église, en ville ou à la campagne, en bord de mer ou en montagne, en France ou à l’étranger, en participant à un pèlerinage, en vivant l’Eucharistie le dimanche ou le 15 août loin du Plessis, le regard désencombré de nos routines, ils ont pu, j’en suis sûr, être sensibles à tel geste, telle disposition, telle manière de faire, tel aménagement des lieux qu’on ne pratique pas dans notre paroisse. Et ils se sont dit : « Comme cela favorise l’accueil du tout venant ; l’intériorité ; la beauté des lieux ; la facilité de s’y sentir bien ; la procession de communion ; la qualité de la prière personnelle et communautaire ; le contact entre tous, estivants de passage et résidents permanents ! etc … »

Comme le partage de ces richesses, vécues avec d’autres communautés dans lesquelles nous avons pu passer, pourrait être profitable pour nous ! Le prêtre autant que le Conseil pastoral et l’Equipe d’Animation sont très demandeurs de telles découvertes pour voir comment on pourrait en faire profiter cette portion de son Peuple que Dieu rassemble en notre paroisse du Plessis. Et si je prenais une feuille de papier et une enveloppe pour raconter tel élément, même tout petit, découvert ailleurs lors de mes déplacements de l’été, dont je pourrais faire part ? A vos plumes !

Père Jean-Pierre