Le concept de la «baguette en attente» ou «baguette suspendue» fait des émules. Le principe est simple : un client paie deux baguettes (ou plus) à son boulanger. L’une d’elle est mise en attente en attendant qu’une personne dans le besoin vienne la récupérer. Une belle initiative de solidarité citoyenne !

C'est un "éco-citoyen" de Clermont Ferrand, Jean Manuel Prime, qui a initié le mouvement au printemps 2013 dans deux boulangeries du Puy de Dôme, en s'inspirant de la tradition du "café suspendu" en Italie. Grâce à sa page Facebook, déjà 90 boulangeries dans 55 villes de France proposent des baguettes suspendues. Soit la boulangerie contacte Jean Manuel pour obtenir des affiches et des logos, soit des clients le font et convainquent ensuite leur boulanger. En moyenne, une boulangerie suspend une dizaine de baguettes par jour. Mais certaines vont jusqu’à 20. Si des baguettes prépayées ne trouvent pas preneur avant la fin du jour, elles doivent être remises à des associations de quartier ou aux travailleurs sociaux qui effectuent des maraudes. Et Jean Manuel Prime veille à ce que les boulangers ne trichent pas.

A ce jour, aucune boulangerie du Val d'Oise n'est encore concernée. Alors passez le message !
RV sur www.facebook.com/pages/Une-baguette-en-attente

baguettes.jpg