De l’ambiance aux répét de chorale

Ça ne manque pas d’ambiance, les répétitions de chants des enfants du caté du mercredi à 17h30, salle du Bon Pasteur (I)… Et ce, à en juger par leur « répét » du mercredi 13 février où les jeunes devaient revoir un chant d’offertoire pour la messe des familles du dimanche suivant.
Ils étaient contents, ces jeunes, de s’ébrouer en quittant l’église Saint-François où ils venaient de prier pour la communauté paroissiale et leurs intentions personnelles, pour regagner une des salles du Bon Pasteur où ils allaient pouvoir se relâcher quelque peu. Ils étaient une dizaine, cette fin d’après-midi : 6 garçons et 3 filles, en compagnie de leur animatrice, Thérèse, à venir retrouver dans la salle du Bon Pasteur, Alain Viguier, papa de l’un d’entre eux. Musicien, il vient bénévolement accompagner les jeunes de sa guitare. Au programme, ce mercredi-là : « Trouver dans ma vie ta présence » que les jeunes répètent x et x fois. Le tout sous l’oreille vigilante de Thérèse et ses précieuses observations. « Ecoutez bien Alain, les garçons, parce qu’il a la note ». Et s’adressant à tous : « C’est un chant où vous devez mettre du sentiment, un chant d’offertoire où l’on (l’assemblée) a offert quelque chose à Jésus et donc cette chanson ». Cherchant une variante à ce chant très connu de la communauté de St-François, Thérèse et Alain proposent aux jeunes de l’enjoliver en le terminant à deux voix : les filles chantant les paroles du refrain, pendant que les garçons le fredonneront. Ce qui donne lieu à une répétition séparée, où les filles brillent, suscitant l’enthousiasme de Thérèse : « Les garçons, on est en train de vous mettre à l’amende ! ! »
(I) Pour ne parler ici que de celles-là, en attendant d’aller un samedi à une « répét » de la chorale de Doris. Le d mon : celui qui cherche nous s parer de Dieu
JH

« Le diable, il existe vraiment ? »

Sous ce titre, Evelyne Montigny, journaliste à la « Croix » (9-10 mars 2019) donne quelques pistes pour répondre à l’enfant qui pose cette question. « Tout d’abord, on peut lui dire que le personnage mi-homme, mi-animal est tout droit sorti de l’imagination des hommes et que le diable est un nom général qui désigne différentes figures : Satan, démon, etc… À travers ces figures, les hommes ont cherché à expliquer la présence du Mal sur la Terre qui est une réalité que personne ne peut ignorer (…). Comme toute créature, Satan a été créé par Dieu. Il a été créé ange mais s’est révolté contre Dieu dont il se voulait l’égal et, dans sa chute, il a entraîné d’autres anges : des anges déchus (…). Leur plus grand exploit est d’ailleurs de nous faire douter de l’amour de Dieu (…). Diabolos en grec signifie « ce qui divise, ce qui sépare », le diable est donc celui qui cherche à nous séparer du Dieu (…). En apprenant à distinguer ce qui l’unifie ou le divise, l’enfant prend peu à peu conscience du bien ou du mal qu’il peut faire et de sa responsabilité face aux autres (…). Mais pour qu’il ne s’enferme pas dans une culpabilité délétère, on peut lui rappeler que Jésus-Christ est né, mort et ressuscité justement pour vaincre le mal. JH.