Paroissiens de Saint-François de Sales, nous avons vécu dimanche dernier, 21 mai, un beau moment de prière et de fraternité avec nos amis portugais pour fêter ensemble Marie, à l’occasion du centenaire de ses apparitions à la Cova da Iria, près de Fatima

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Avec la communauté portugaise de la paroisse, nos amis Dolorès et Jean Freitas ont réussi à nous concocter et faire vivre une messe des plus festives pour célébrer Notre-Dame de Fatima. Une célébration solennellement introduite par la procession de la statue d’une vierge couronnée, de petite taille, mais d’une grande finesse, émergeant d’un volumineux coussin de roses blanches, montée sur un « andore » (sorte de char ou châssis), portée par quatre jeunes femmes. Elle était précédée de trois petits enfants, fichus sur la tête, avançant côte-à-côte vers l’autel, à l’image de Jacinta, Francesco et Lucie, les petits visionnaires de Fatima (trois petits bergers alors respectivement âgés de 7, 8 et 10 ans). Moment émouvant mais rendu joyeux par un lancé de longs et fins rubans, de couleur bleue, blanche ou rose, sur toute l’assistance, en l’invitant à s’en partager des morceaux. Le tout sous les accents joyeux d’un cantique portugais, dirigé par les amis Cédric Faury et Jean Freitas, rehaussés par la musique de notre fidèle et jeune orchestre.

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Belle ambiance d’introduction à la messe qu’allait célébrer le Père Guillaume. Et qui l’a commencée par un « Merci à Dieu qui ne cesse de s’adresser à tout son peuple, directement ou par l’intermédiaire de la Vierge Marie ». Et un merci aux membres de notre communauté chrétienne qui sont d’origine portugaise et nous ont transmis le message que Marie a apporté à Fatima.
Un message qui concerne toute l’Eglise, a-t-il dit, rappelant les prédictions de la Vierge concernant la fin de la première guerre mondiale, l’annonce d’une deuxième guerre bien plus forte si les hommes ne se convertissaient pas, la conversion de la Russie et sa demande que le monde soit consacré à son Coeur immaculé. Ce que quatre Papes ont fait, dont notre Pape François, et ce, dès le début de son pontificat. Des papes qui, les uns après les autres, « se sont situés par rapport à cette Parole que Marie a transmise de la part de Dieu, a ajouté le Père Guillaume, car elle ne parle pas de la part d’elle-même, elle parle comme une mère qui nous transmet le message de notre Père des cieux ».
Et d’inciter l’assemblée à renouveler son attachement à la Vierge Marie pour qu’elle continue à pouvoir agir en chacun et à travers chacun. « Ça veut dire : n’oubliez pas Dieu dans votre vie de tous les jours, dans vos choix ». Puis rappelant qu’à Fatima, notre Dame recommandait aux trois petits voyants de prier pour la conversion des pécheurs, il s’interrogeait et interrogeait l’assistance : « Portons-nous assez dans notre coeur ce trésor, pour que ceux qui sont autour de nous se tournent vers le Christ, vers Dieu et qu’ils entrent dans cette communion, cette grande famille, l’Eglise ? ».

Jacqueline HUBER