La vie humaine est précieuse, elle est fragile ; nos vies, celles des plus jeunes vont plus ou moins bien selon la façon dont on en prend soin, selon les choix plus ou moins bons que nous faisons. Cela est une évidence pour tous !

Aujourd’hui on voudrait nous faire croire que l’on peut faire n’importe quoi, pourvu que cela nous plaise, que nous en ayons le désir. Les conséquences de nos caprices, de notre égoïsme, c’est par exemple le trafic humain de femmes pour qu’elles portent des enfants pour d’autres…
Il y a non seulement un trafic humain où l’argent et le pouvoir sont les critères pour assouvir un désir d’enfant… mais il y a aussi mépris de l’enfant à naître qui ne connaîtra pas son père et sa mère. Ce qui est surprenant aujourd’hui, si l’on y regarde de près, c’est la façon dont des adultes ne tiennent plus compte des limites de la nature. Une des conséquences est le mépris des enfants.
Le plus important pour un enfant, pour son équilibre psychique et spirituel, c’est de vivre au sein d’un couple uni, aimant, stable qui est aussi un couple de parents biologiques. Pouvons-nous vraiment croire et laisser dire le contraire !!!

Devant le Christ en croix, loin des pressions médiatiques, réfléchissons aux conséquences que pourront avoir sur l’enfant, la famille, les lois sur la PMA (Procréation médicalement assistée), la GPA (Gestation pour autrui) qui vont prochainement être édictées et sur lesquelles notre parole est attendue. Je vous invite donc à participer aux assises de la bioéthique et à nourrir le débat. Je vous invite à lire les fiches techniques des évêques de France afin d’éclairer votre conscience (voir sur le portail de l’Église catholique).
Dans le psaume 138, 13-16 il est dit : « C'est toi qui as créé mes reins, qui m'as tissé dans le sein de ma mère. Je reconnais devant toi le prodige, l'être étonnant que je suis : * étonnantes sont tes oeuvres, toute mon âme le sait. Mes os n'étaient pas cachés pour toi * quand j'étais façonné dans le secret, modelé aux entrailles de la terre. J'étais encore inachevé, tu me voyais ».


Guillaume Villatte,  prêtre
Curé du Plessis-Bouchard et de Franconville gare