Vous l’avez constaté ! Tout au long du temps du Carême et du temps pascal, des oeuvres éphémères ont fleuri dans l’église Saint-François. Derrière chacune, il y a des artistes que le père Guillaume a sollicités et qui méritent un coup de chapeau.

careme_2017_tenture_des_tentations.jpg Bravo à Isabelle pour sa tenture sur les tentations du Christ dans le désert. La responsable de l’Eveil à la Foi a illustré l’Evangile du premier dimanche de Carême, et son serpent aux anneaux noirs et marron et aux yeux en boutons valait bien des discours sur le Malin.

tombeau_ouverrt.jpg Bravo à l’équipe « Crèche » (Frédéric, Jean-Jo, Richard, Claude, Pierrot, Xavier), qui a repris du service pour construire le tombeau du Christ. D’abord, sur une bâche, ils ont aménagé le chemin sableux et pierreux qui a traversé le choeur en direction du crucifix. Ensuite, ils ont bâti en carton et en bois un tombeau grandeur nature, avec sa pierre ronde qui obstruait l’entrée. Et puis, pendant la veillée pascale, le père Guillaume a fait rouler la pierre, au son du roulement d’un tambour, découvrant une cavité dorée et profonde évidemment vide. C’est devant le tombeau vide que nos amis togolais ont joué une saynète avec Marie-Madeleine durant la messe de Pâques.

St_Francois_choeur_fleuri.jpg Bravo à l’équipe florale, sous la houlette de Dolorès, qui ont décoré le samedi après-midi l’église avec beaucoup de talent et de goût. Le résultat, le soir de la Veillée, était superbe !

panneau_Liliane_04_17.jpg Bravo à Liliane pour son panneau à l’entrée de l’église sur l’épisode de la pêche miraculeuse. On lui doit notamment la restauration de la statue de Saint-Nicolas et les enseignes des stands de la kermesse. Cette fois, la commande portait sur le temps pascal et une apparition de Jésus après sa résurrection. La peinture est un triptyque coloré pour distinguer les trois temps de l’histoire : l’appel de Jésus depuis la berge, le jet des filets par les disciples sur la mer, le dialogue entre Jésus et Pierre. Pour les petits et les grands, le panneau a la valeur des anciens vitraux, car la force de l’image est d’être pédagogique et attractive au premier regard. Et c’est le cas !
Michel Rocher