Fruit de deux synodes sur la famille et d’une consultation mondiale, le Pape opte pour un langage simple et concret, pour proposer ses propres réflexions aux fidèles sur les bouleversements de notre époque. La preuve !

Avortement : Si la famille est le sanctuaire de la vie, le lieu où la vie est engendrée et protégée, le fait qu’elle devient le lieu où la vie est niée et détruite constitue une contradiction déchirante. (83)

Divorcés : Un discernement particulier est indispensable pour accompagner les personnes séparées, divorcées ou abandonnées. (…) La communauté locale et les pasteurs doivent accompagner ces personnes avec sollicitude. (242). Il est important de faire en sorte que les personnes divorcées, engagées dans une nouvelle union, sentent qu’elles font partie de l’Eglise, qu’elles ne sont pas excommuniées. (243)

Education sexuelle : Il est difficile de penser l’éducation sexuelle, à une époque où la sexualité tend à se banaliser (…). Elle ne peut être comprise que dans le cadre d’une éducation à l’amour, au don de soi réciproque. (280)

Gender : Il est inquiétant que certaines idéologies de ce type, qui prétendent répondre à des aspirations parfois compréhensibles, veulent s’imposer comme une pensée unique qui détermine même l’éducation des enfants. (56)

Gradualité : Saint Jean-Paul II proposait ce qu’on appelle la loi de la gradualité. (…) Ce n’est pas une gradualité de la loi mais une gradualité dans l’accomplissement prudent des actes libres de la part de sujets qui ne sont dans des conditions ni de comprendre (…) ni d’observer pleinement les exigences objectives de la loi. (295)

Homosexuels : Chaque personne, indépendamment de sa tendance sexuelle, doit être respectée dans sa dignité et accueillie avec respect (…). Il n’y a aucun fondement pour assimiler ou établir des analogies (…) entre les unions homosexuelles et le dessein de Dieu sur le mariage et la famille. (251)

Mariage : Aussi bien la préparation immédiate que l’accompagnement prolongé doivent assurer que les fiancés (…) assument le mariage comme une vocation qui les lance vers l’avant, avec la décision ferme et réaliste de traverser ensemble toutes les épreuves et les moments difficiles. (211)

Otages : Je supplie les parents séparés : il ne faut jamais, jamais, jamais prendre un enfant comme otage ! (…) Que (les enfants) grandissent en entendant leur maman dire du bien de leur papa, bien qu’ils ne soient pas ensemble, et que leur papa parle bien de leur maman. (245)

Rupture : Il y a des cas où la séparation est inévitable. Parfois, elle peut devenir moralement nécessaire (…). Mais on ne peut l’envisager que comme un remède extrême après que l’on a vainement tenté tout ce qui était raisonnablement possible pour l’éviter. (241)